Je suis un peu le cul entre deux chaises. D’un côté, je sais que le bonheur est à notre portée, celle de tous, enfin presque. Et que souvent, on ne veut simplement pas le voir car on a tendance à voir le noir du problème avant le blanc du petit bonheur présent. On ne cherche que les troubles pour venir assombrir le tableau.
D’ailleurs, on lit beaucoup plus sur les problèmes que sur les bonheurs. Un roman par exemple ne marchera pas si tout se passe bien, s’il n’y pas d’élément déclencheur comme on dit, le dilemme qui fait démarrer l‘histoire et nourrira le lecteur d‘une transformation. D’un autre côté, je sais aussi que cet élément déclencheur, ce problème est souvent un facteur qui pousse à mieux faire pour peut-être s’épanouir. Donc, au final, quelle est mon opinion? J’aurais envie de dire: arrêtons de nous trouver des problèmes et essayons simplement d’être heureux. C’est simple, il suffit de se focaliser plutôt sur ce qui va bien pour relativiser ce ui va mal. Mais, et j’insisterais sur ce mais, est-ce que cette philosophie de vie ne va pas à l’encontre de notre développement personnel: on apprend de ses erreurs, on transforme des problèmes en atouts, et bla bla bla et bla bla bla…
Je suis ennuyée maintenant, je vais devoir aller à Bali car j’ai quelque chose à demander à ce cher Maître Samtyang. Bali, exotisme et simplicité dans la couleur d’une vie de rêves… Douceur et richesse de vie. Pour moi, un grand livre dans sa simplicité. Pourquoi me compliquerais-je mes loisirs?
Dans la même série, je suis encore pleine des images de douceur du film « Eat Pray Love », un hommage majestueux à la recherche du bien-être. Des personnages sympathiques, des décors magnifiques, une bande originale douce et suave. Une histoire de vie d’une fille qui, elle aussi, voulait vivre heureuse. Un ensemble qui m’a touchée et le classe dans la pile des DVD précieux.
Il est vraiment temps que je fasse ce voyage à Bali.
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